Un documentaire réalisé dans le cadre des TFE
Premier prix du Concours vidéo du CAV de Liège (section
documentaire)
Quel grand mot que le cinéma
! Quoi de plus ingénieux et de plus magique que celui-ci
? Il permet de raconter aux autres, de montrer au monde entier,
de partager nos idées, nos rêves, nos visions, nos
cauchemars. Et tout cela rendu possible grâce à de
spectaculaires inventions technologiques !
Souvent, le cinéma soulève
des vérités cachées, dénonce les crimes
de la société, analyse le monde, la société,
il étudie les sentiments, la vie, et l’expose comme
si à la place d’un écran se trouvait un miroir,
où il y aurait un reflet de notre monde, de l’homme,
mais selon un point de vue. Etant confronté au public,
il attend ainsi ses réactions. Il fait découvrir
en quelque sorte les jardins secrets du monde, de l’homme
et pénètre ainsi l’intimité de chacun.
C’est un art, comme d’autres,
mais qui dispose du son et de l’image(en mouvement), et
qui en les combinant permet de créer ou de retransmettre
un univers pour rendre compte d’une situation, montrer ce
que d’autres ne voient pas toujours, toucher les gens, les
faire rêver ou le contraire, les rendre joyeux, les atteindre
au plus profond d’eux-mêmes, et faire ressortir leurs
sentiments, travailler leur imagination.
Parmi les différents travaux
de fin d’études, un nouveau projet au collège
fut en début d’année proposé par monsieur
Lousse, professeur d’Histoire : réaliser un documentaire
historique ou social. Quatre élèves s’y sont
inscrits et une fois l’équipe formée, ont
partagé les rôles. Ils ont alors, après différentes
recherches de sujets, choisi de créer un documentaire social
sur les musiciens de rues, nommé «Feel the streets
». Le but fut pour eux de montrer l’unification sociale
qui se crée autour d’eux en rue avec les passants,
et de montrer ainsi l’impact de la musique sur les passants,
les artistes et la rue !
•
SYNOPSIS :
Un petit touriste anodin flâne à travers les villes
d’Anvers et de Bruxelles afin d’y respirer l’air
des rues. Découvrant alors les petites ruelles, il va tomber
pour chacune des villes sur un musicien, Paul à Anvers,
Raphaël à Bruxelles, chantant et jouant en pleine
rue. Etrangement, il remarque comme le pouvoir de la musique est
enchanteur. En effet, à chaque endroit où elle s’installe,
les sourires s’y font plus nombreux, les rythmes des pas
se fondent à ceux de la musique, les gens dansent, les
regards sont plus accrocheurs… Le touriste, parlant avec
ces musiciens va ensuite pouvoir créer des liens entre
eux.
• INTENTION :
Quand on réfléchit, la plupart du temps, nous baignons
dans une certaine morosité. Nous suivons une routine où
parfois il nous est permis de s’arrêter pour contempler,
pour apprécier quelque chose, une surprise qui fait un
bref passage sur notre chemin. Elle permet de nous faire remonter
un peu plus vers la surface pour aspirer un air de joie.
Ceci est un peu une métaphore de notre société,
une allégorie de notre vie. La joie ne dure jamais assez
longtemps, et si elle fait irruption, elle doit être partagée,
sinon elle n’est plus.
Et cette joie, cette surprise inattendue sur notre route, j’ai
observé que les musiciens de rue pouvaient nous la donner.
C’est pourquoi, j’ai le projet de réaliser
un documentaire sur certains d’entre eux. Parce qu’ils
nous permettent non seulement d’interrompre un moment notre
marche robotique incessante, et, de partager avec d’autres
nos sentiments dans une atmosphère souvent conviviale.
Tel est le pouvoir mystérieux de la musique, celui qui
fait surgir nos sentiments du plus profond de notre être
et de les partager.
•
EQUIPE :
- Image: Marie BERTHET
Nassim MARZOUGUI
- Son: Thibaud DENAYER
- Montage : Marie BERTHET
- Réalisation: Astrid SEVRIN
- Professeur responsable : Monsieur LOUSSE